Faux départ

Désolée. La dernière « bonne idée » que j’ai eue pour ce blog n’a même pas eu le temps de décoller qu’elle s’est lamentablement écrasée.

Le mois dernier, j’ai payé plus de 60 $ pour le renouvellement (automatique) de ce nom de domaine, et j’avoue que ça a mis un certain poids pragmatique dans ma réflexion. Qu’est-ce que je veux faire de ce blog qui justifie que je sorte pour lui plus de 60 $ par an?

Je réalise aussi que, même si écrire mes propres histoires est ma passion numéro 1, je n’arrive pas pour autant à lâcher l’idée de parler d’édition, d’écriture, d’aider les auteurs. Porter seule ma propre maison d’édition s’est avéré trop lourd (et non rentable), et même corriger des manuscrits n’est pas forcément quelque chose qui « scale » bien (au sens du nombre de personnes qu’on aide par rapport au nombre d’heures qu’on y passe).

Début 2017, j’ai refondu ce blog, avant de finir par le trouver superficiel et éparpillé, non-monétisable (pas que je sois obsédée par l’idée de gagner de l’argent, mais la « markétabilité » d’un produit donne aussi beaucoup d’indications sur sa pertinence). J’ai lancé un forum sur l’autoédition. J’ai lancé des ateliers sur l’écriture d’un roman. Deux initiatives qui ont échoué tellement vite que vous ne vous en souvenez peut-être plus.

Enfin, même dans la dernière mouture du blog, « des écrivains discutent de livres », il y avait en toile de fond cette envie d’analyser des œuvres et, en bonus, de mettre en valeur des auteurs contemporains. En surface, c’est sans doute le projet qui s’éloignait le plus de l’idée d’aider les auteurs, mais… sans que je m’en rende compte, on s’approchait de la solution.

Que je vous présente aujourd’hui.

Mon concept, c’est : si vous écrivez de la littérature, laissez tomber la promotion; on va plutôt s’intéresser à ce qui peut faire de votre livre une lecture inoubliable, qui transformera vos lecteurs en fans et lancera un phénomène authentique de bouche à oreille.

Deux ans de tâtonnements pour comprendre qu’en fait, mon credo, c’est ça… Et que c’est ça aussi que j’ai envie de vous transmettre. La première partie (sur le fait que la promotion ne sert à rien), je l’avais déjà depuis quelque temps, mais c’est difficile à faire passer tout seul, sans une contrepartie positive… et, par conséquent, même moi, j’avais fréquemment des rechutes. C’était la seconde partie que je n’avais pas encore totalement embrassée, ni suffisamment comprise pour que je me sente de l’enseigner à quiconque. Grâce à ma super gang de la « hotline littéraire », c’est désormais chose faite.

Je vous préviens tout de suite : ceci n’est qu’une annonce. Ce blog risque de rester sans contenu pendant encore un petit moment. Car là, tout de suite, ma priorité est d’écrire mon roman. Mais, d’ici la fin 2019, j’espère pouvoir commencer à publier des articles autour de ce sujet passionnant.