Pêle-mêle du dimanche

Sur un coup de tête, je me suis lancée dans la lecture de The Art of Asking, d’Amanda Palmer, découvert sur le blogue de Stéphane Gallay et emprunté en numérique à la bibliothèque en deux clics. Je connais un peu Amanda Palmer de l’époque des Dresden Dolls, mais je n’ai pas suivi ce qu’elle a fait par la suite. J’admets que je partais avec un préjugé, étant donné que l’incident déclencheur de ce livre, c’est le succès de sa campagne Kickstarter en 2012, et que je suis à priori plutôt opposée au sociofinancement de projets artistiques. Cela dit, malgré le raisonnement et les arguments parfois faibles, je ne peux nier que ce livre inspire et invite à la réflexion.

Il n’y a pas de chapitres et les anecdotes partent un peu dans tous les sens, sans respecter nécessairement l’ordre réel des évènements. Néanmoins, elle suit quand même en filigrane une certaine chronologie; là, par exemple, j’en suis à la période « Dresden Dolls », et c’est peut-être pour ça que, soudain, ça me parle et me plaît davantage. L’esprit du groupe me fait un peu penser à ce que faisaient en leur temps les Libertines — le dernier de mes groupes préférés d’adolescence : les concerts impromptus chez eux ou chez des amis, le statut mi-célèbre, mi-confidentiel, le « cult following »…

Ça me renvoie à mes propres projets d’avenir, à la façon dont je veux les aborder et les mener, à l’empreinte aussi que Laska a laissée en moi. D’ordinaire, je vois les expériences négatives sous leur aspect positif, celui de la leçon, de l’erreur à ne plus commettre; mais je m’aperçois, en lisant Amanda Palmer et en éprouvant une certaine nostalgie d’une époque de ma jeunesse plus « bohème », que la leçon m’a peut-être aussi endurcie, fermée, rendue plus méfiante envers autrui. J’ai perdu une sorte de foi en l’univers.

Sinon, j’ai lu un article chouette cette semaine sur le réalisateur James Ivory, et en particulier sur son film Maurice, adapté d’E. M. Forster : James Ivory and the Making of a Historic Gay Love Story. J’ai vu plusieurs films d’Ivory, que j’ai toujours beaucoup aimés : A Room with a View, Howards End, The Bostonians, Maurice justement (je crois que j’ai compris pour la première fois en le visionnant pourquoi Hugh Grant est considéré comme quelqu’un de séduisant)…


Pêle-mêle du dimanche

Autant j’aime ma banlieue bien tranquille, écouter le bruit du vent dans les arbres et remarquer les différents chants des oiseaux, autant j’apprécie de me rendre à Montréal. Je me plonge dans la frénésie estivale qui semble s’emparer de cette ville, surtout les fins de semaine. J’ai un rapport ambivalent avec les foules. Je n’aime pas les magasins et les rues bondés, mais j’aime me retrouver, anonyme, au milieu d’une foule qui est réunie quelque part pour la même raison que moi. J’aime quand c’est joyeux, festif et bigarré. C’est drôle, quand je me promène downtown ou dans le Vieux-Montréal, c’est surtout des souvenirs de manifs qui me rattachent à ces lieux.

Dimanche dernier, je suis passée au Salon du livre anarchiste. Récolte de la journée :

Mes seuls achats, ce sont le zine écrit à la main et le roman de Bruno Massé édité par Sabotart, M9A, Il ne reste plus que les monstres. J’avais lu dans l’anthologie Suversions III une nouvelle qui est en fait un épisode du roman, et qui m’avait beaucoup plu, voilà. Il y a un autre roman que j’aurais aimé trouver, mais je n’ai pas réussi à repérer la table de la maison d’édition…

Finalement, je ne suis allée qu’à une seule présentation, celle du matin. Celle de 13 h n’a pas eu lieu tout compte fait, et j’ai décidé de partir peu après. À part ça, il faisait très beau, ça me fait toujours du bien de me secouer les neurones et, surtout, ce genre d’évènement est une grande source de motivation pour moi. Le reste du temps, je me laisse facilement happer par ma petite routine et mon côté asocial prend vite le dessus. Me confronter à des gens qui font tellement face à des difficultés parfois très grandes m’inspire et me force à reconsidérer le travail que je peux faire, à mon échelle.

Cette semaine, par exemple, j’ai enfin passé la porte d’un organisme communautaire de mon quartier. Cela fait deux ans que je l’ai repéré, et je n’avais jamais osé entrer. Peur de l’inconnu, peur de m’engager aussi… Mais au fond, comme je le suggérais plus haut, je ne suis pas une vraie introvertie; je suis juste timide. Quand je fais l’effort d’aller vers les gens, je dirais que 4 fois sur 5, c’est payant. Ça me nourrit de l’intérieur, ça m’encourage, ça me réjouit.


Pêle-mêle du dimanche

Cette fin de semaine, c’est le Salon du livre anarchiste de Montréal : www.salonanarchiste.ca. Depuis près de huit ans que je vis dans la région, je me suis toujours débrouillée pour le manquer…

En 2010, je n’y étais pas depuis 15 minutes que j’ai rencontré quelqu’un; nous nous sommes instantanément mis à discuter et nous avons fini par quitter le salon sans l’avoir beaucoup plus visité. L’année dernière, j’y suis restée presque une journée entière, mais en tant que bénévole. J’étais au coin bouffe, et c’était tellement achalandé entre 11 et 15 h que je n’ai pas pu prendre la moindre pause toilettes, et pas de vraie pause lunch non plus. Je n’ai pas de reproche à adresser personnellement aux organisateurs/-trices, dont je sais qu’illes ont fait de leur mieux, mais c’est clair qu’il y avait un petit manque d’organisation — j’ai fait des piquets de grève sous la pluie où on se sentait moins laissé à nous-mêmes! Mais bon, apparemment l’année dernière était un peu rock’n’roll; c’était un fait admis.

Cette année, il se trouve que mon samedi était entièrement booké. J’ai cependant l’espoir d’y passer aujourd’hui et, puisque j’ai renoncé à aider, de pouvoir pour la première fois assister à des ateliers et présentations. Il y en a plusieurs qui se passent en même temps et on ne sait pas toujours, sur la seule base de l’intitulé, à quel point ce sera intéressant — ça dépend finalement beaucoup de la compétence et de la pertinence des intervenant-e-s, et aussi des réactions de la salle. En outre, peut-être que je renoncerai à la dernière minute à certains ateliers si je vois qu’il y a trop de monde. À priori, je me suis quand même noté les présentations suivantes :

  • De 11 h à 12 h 45 : Construisons une cité sans frontières et une ville sanctuaire! (Solidarité sans frontières) – CÉDA, Salle #125 (FR)
  • De 13 h à 14 h 45 : Vers une insurrection queer (Charlie et Jordan) – CCGV, Room #1,100 (FR)
  • De 15 h à 16 h 45 : Handicap et anarchie / Handicap dans l’anarchie (Noah E) – CÉDA, Salle #123 (ANG)

La dernière, c’est moins sûr, je ne sais pas si je serai encore là. Dans tous les cas, j’essaierai de voir s’il y a des bouquins à glaner sur le sujet — c’est parfois le cas; par exemple, l’atelier « Ni Dieu ni maître, ni péripheries : anarchisme global » est lié au livre éponyme paru chez PM Press, No Gods, No Masters, No Peripheries: Global Anarchisms (dont l’un des éditeurs est co-présentateur de l’atelier au salon). Depuis plusieurs semaines, je lis pas mal sur le capacitisme et les droits des personnes handicapées, un domaine que j’ai longtemps eu du mal à cerner et dont la découverte m’ouvre les yeux sur mes propres préjugés et mon ignorance.

Bien sûr, je m’intéresse tout particulièrement à la représentation du handicap en romance, littérature sentimentale et fiction populaire — mon dada de toujours! À ce sujet, je vous recommande l’article Why Are You Complaining? Some People Actually Feel That Way: A Critique of Me Before You. Avertissement : l’auteure n’est pas tendre avec le bestseller de Jojo Moyes, ni d’ailleurs avec l’écrivaine elle-même, qui doit prendre la responsabilité de ses choix narratifs. (Si vous voulez lire d’autres avis de la part de la communauté handicapée, il y a aussi un Media Roundup of Me Before You Criticism sur le même blogue.)

Et, malheureusement, je n’ai pas encore pu mettre la main sur un seul de ces livres, mais voici une liste de romances avec un héros ou une héroïne handicapé-e dont je compte m’inspirer pour de futures lectures : Disability-Themed Romance Novels.


Pêle-mêle du dimanche

Récemment, l’envie d’écrire m’est revenue. Enfin, non, elle n’est jamais vraiment partie, mais quand ça me tente de reprendre la fantasy parce que je viens de finir Angel’s Blood, ou d’écrire de l’historique parce que je suis en train de lire Untamed, je sais que je rêve. Pour m’apaiser, je prends des notes pour de futurs projets, mais j’ai conscience qu’ils ne sont pas encore mûrs, et que me lancer là-dedans exigerait trop de recherches préalables. Un jour, je le ferai. Mais actuellement, ce serait m’éparpiller, procrastiner. J’ai commencé l’année avec du contemporain et je sais que je dois battre le fer tant qu’il est encore chaud. Déjà qu’en l’occurrence, il est rendu plutôt tiède…

Comme souvent alors, je mets mes belles résolutions de lecture de côté et, à la place, j’entre dans une phase que je qualifierais de boulimie de mauvais livres. Pas forcément si mauvais que ça, d’ailleurs; mais disons que je ne recherche pas la qualité, la diversité ni même des livres qui sont « mon genre ». Au contraire. Je cherche à me confronter, à me provoquer moi-même, je cherche la frustration et la contrariété, ce point de nausée où je n’aurai plus envie de lire, mais seulement d’écrire. Parce qu’à ce moment-là, ce que j’ai à écrire deviendra clair : c’est tout ce qui m’a manqué, tout ce que je n’ai pas aimé dans ce que je viens de lire.

J’ai toujours trouvé plus de motivation dans les mauvais que dans les bons livres. Les mauvais livres me donnent une raison d’être, ou devrais-je dire une raison d’écrire : faire contrepoids. Tandis que les bons livres… je ne dis pas qu’ils n’inspirent pas, à leur manière. Mais c’est beaucoup plus subtil, souterrain. Un travail secret et de longue haleine. Sur le coup, les bons livres me laissent avec l’impression que le monde est complet et n’a pas besoin de moi, puisque quelqu’un l’a déjà fait et même très bien. Ils me laissent aussi avec le paradoxe de vouloir faire pareil, mais sans copier… Équation difficile à résoudre.

Hanchart Land, c’est juste une romance sans grand intérêt, classique au possible et assez démodée… Elle date originellement de 1997 et ça se sent. Je l’ai trouvée au hasard dans ma liseuse; elle devait être gratuite et j’en ai profité. Undeclared aussi était gratuite, et j’avais abandonné la lecture à 25 % parce que je m’embêtais. Par envie soudaine de New Adult, j’ai décidé de la reprendre, et je dois dire que ça s’améliore par la suite. (L’auteure, Jen Frederick, est un pseudonyme pour la fondatrice et chroniqueuse de Dear Author, Jane Litte.)

Par contre, il y a un aspect qui ne s’arrange pas, et qui est presque parfait pour me donner le petit coup de pied au c** dont j’ai besoin pour me remettre à l’écriture : la représentation du MMA et des combats ultimes en général (car j’écris en secret autour de ces sujets-là moi-même). L’auteure n’y connaît de toute évidence pas grand-chose et n’a dû faire que des recherches très superficielles. Alors, certes, il ne s’agit pas d’un roman sur le MMA, mais d’une romance. Je comprends cela. Mais est-ce que ça ne pourrait pas être un peu des deux? Ou, autrement dit, quel est l’intérêt d’avoir un héros qui pratique le MMA en mode semi-pro, si on n’essaie pas un minimum de représenter la réalité du sport et du milieu? Ou est-ce juste moi qui suis trop nerd?

Prochains titres sur la liste : Dirty, de Kylie Scott (en spécial à 1,99 $), et Rule, de Jay Crownover (emprunté à la bibliothèque). Pourvu qu’on n’ait pas trop d’exigences, on peut lire beaucoup de romance à très peu de frais…


Pêle-mêle du dimanche

Aujourd’hui, parlons un peu de séries TV… Parce qu’on ne pouvait pas passer à côté du tout frais American Gods! Je n’ai regardé que le premier épisode, et je veux bien en voir plus, mais… la chose qui m’a le plus frappée, c’est la masculinité de… d’à peu près tout, en fait : les personnages, leur personnalité, leurs interactions, le ton, les scènes, la violence même. Déjà, il y a beaucoup de violence, y compris esthétisée et/ou humoristique; mais, surtout, c’est de la violence de mecs. Un combat de guerriers, une bagarre de bar, un passage à tabac…

Tous les personnages de l’épisode sont des hommes, sauf deux, qui n’apparaissent que dans un rôle et un rapport sexuel avec un homme (pour le test de Bechdel, on repassera!) : la veuve cocue qui se jette sur le protagoniste central dans une tentative de revenge sex, et Bilquis, dont on attend de savoir plus, mais que mon conjoint m’a spoilée comme étant un succube. Peut-être que Gaiman l’aura tourné différemment, mais, à priori, un succube n’est pas une femme ni même un être féminin ou femelle; c’est un démon qui prend l’apparence d’une femme pour piéger les hommes.

Mais, plus que des personnages qui se trouvent être des hommes, ce sont des personnages stéréotypiquement masculins, chacun à sa façon. D’abord, il y a l’ancien détenu, taciturne et bien bâti, qui s’est endurci en prison et qui sait se battre (Shadow). Ensuite, on a le vieux sage excentrique, mystérieux, nonchalant, au courant de tout et partout à la fois — toujours en contrôle de tout et, semble-t-il, de tout le monde (Mr. Wednesday). Puis on a le petit malin qui trouve son plaisir à asticoter Shadow jusqu’à faire sortir sa violence et pouvoir lui rendre la pareille (Mad Sweeney). Enfin, le dernier personnage (Technical Boy) repose sur le cliché du petit roi cruel et capricieux (à la Joffrey Baratheon, vous voyez?).

Mon propos n’est donc pas seulement de souligner que des hommes ont été choisis pour incarner ces rôles, ou que c’est le genre masculin qui a été choisi pour ces personnages. Le genre n’est pas arbitraire ici, il est instrumental. On ne pourrait pas changer le sexe des personnages impunément; cela ferait éclater tout le sens de l’épisode, et en créerait un tout autre à la place. C’est juste à ce point fondamentalement, profondément une histoire de mecs. Et si ce n’est pas mal ou problématique en soi, j’avoue que j’aimerais voir ça assumé, voire dénoncé plus souvent, plus clairement.

Quand je songe à toute la m**** que la romance se prend dans la face pour oser mettre en scène des stéréotypes virils, ou des couples homme-femme où le pouvoir peut être perçu comme déséquilibré, et qu’ensuite, je regarde un truc pareil, un sandwich de clichés et de masculinité… Ouais, j’ai un peu la haine. Si je comprends bien, si ce sont des hommes qui le font et qu’il n’y a pas de sentiments sirupeux en vue (parce que le sirop, c’est un truc de meufs!), ça va, mais si c’est une femme et qu’elle a le malheur de parler d’amour, tous les coups sont permis, allez-y, défoulez-vous, les gars…


Pêle-mêle du dimanche

Qui eût cru que créer un compte Twitter était si difficile? Leur soutien technique est tellement nul que ça me donne envie de boycotter leur service pour un réseau social libre, genre diaspora* ou Mastodon. Je suis d’ailleurs déjà sur Diaspora, et j’ai envisagé de prendre le prétexte de ce blogue pour m’y réinvestir. Sauf que.

Toutes les personnes que j’ai envie de suivre sont sur Twitter, et je n’ai pas grand espoir de convaincre même l’une d’entre elles de migrer, que ce soit vers Diaspora ou Mastodon. Leurs habitudes, leurs ami-e-s, leurs centres d’intérêt sont sur Twitter. Pour que Diaspora ou Mastodon les attire, il faudrait qu’elles aussi parviennent à y emmener leur réseau, et ainsi de suite, vous voyez où cette logique nous mène : à un immobilisme généralisé, puisque chacun-e, nous dépendons d’un ensemble d’autres dont nous ne pouvons prétendre contrôler (ni même, souvent, influencer) les actions.

Pas qu’il n’y ait personne d’intéressant sur Diaspora. Mais on retombe vite sur la question de la ligne éditoriale. J’ai beau bien vouloir m’intéresser à tout, je n’ai pas, pratiquement, le temps de me consacrer à des sujets qui sont trop loin de ma propre réflexion — et, surtout, je n’ai rien à y contribuer. J’ai découvert quelques blogues sur Diaspora que je pense continuer à lire, mais le but d’un médium social, c’est avant tout l’échange, le partage… Or, de plus en plus, je me sens décalée, déconnectée. Je n’ai rien à dire sur la plupart des sujets que je vois passer sur Diaspora, et j’ai l’impression que les miens n’y trouvent aucun écho non plus.

Un fait qui n’est pas étranger à ce phénomène, et qui est au fond un problème général dans le milieu du libre, c’est que tu entres là-dedans, et tu as l’impression qu’il n’y a que des mecs blancs de classe moyenne. Alors, moi, courageusement, je me dis que ce n’est pas grave, que je vais ajouter un peu de couleur et que c’est tant mieux. Mais, malheureusement, la diversité n’est pas qu’une question de faciès, ou d’une lettre sur ta carte d’identité; quand tu es une minorité et que la majorité s’en fout (y compris par bienveillance mal placée, parce qu’elle ne veut pas « discriminer »), deux choix s’offrent à toi : tu restes dans ton coin, tu t’isoles, ou bien tu t’assimiles.

M’assimiler, je peux faire un peu, je peux faire un temps. Mais là, il se trouve que ça ne m’intéresse plus, que je n’ai plus le temps pour ça. Ce blogue, ce n’est pas une tentative d’assimilation, de faire comme d’autres, ces mecs blancs de classe moyenne que je lis et que parfois même j’admire. Je crois à présent que, si j’ai bloqué pendant des mois sur la façon de faire renaître ce blogue, c’est justement parce que j’étais en proie à ces tiraillements, à ces tentations. J’aurais aimé écrire quelque chose que les mecs de Diaspora auraient trouvé intéressant… peut-être.

Et puis finalement non. Le naturel est revenu au galop. L’inspiration m’est revenue sous la forme de tous ces articles qui parlent de littérature sentimentale, de justice sociale, de diversité, de genre, de politique (je n’ai pour l’instant écrit et publié qu’une infime partie de tout ce que je prévois; j’ai un cahier plein de notes pour de tels futurs articles). Des sujets qui ne fittent pas bien dans Diaspora, pour ce que j’en ai vu, mais qui se réfèrent à tellement de commentaires et d’articles que j’ai lus ou trouvés sur Twitter (j’ai déjà un compte Twitter, mais c’est mon compte « professionnel » au nom de ma maison d’édition).

Alors, ouais. J’aimerais dire : « On lâche Twitter; Twitter, c’est pas bien. » Mais ça prend un mouvement, ça; sinon, tu te retrouves seule et t’as l’air bien fine — Don Quixote contre son moulin à vent.